Le blues est la musique d’une expression irradiante, exacerbée, trahissant les tragédies qui se vivaient à l’aune du XIX° siècle dans le sud des Etats-Unis pour la population afro-américaine. Depuis, cette musique a été adopté comme référence par toutes les cultures ayant approché de loin ou de près les domaines du jazz, du rock et autres. Pour atteindre son but, cette musique a besoin d’être revitalisée par une recréation sincère, loin des partis-pris technologiques, ou des modes qui ne seront que passagères. Le blues est l’expression de la permanence. Le blues est aussi une musique de la ‟chair” qui ne réclame que l’énergie d’instruments acoustiques pour délivrer son message.

Sur scène THE MEN IN BLUES, personnages en quête d’émotion, vous emportent dans leur théâtre, pour redonner vie à Robert Johnson,  Elmore James, Lightnin Hopkins, Muddy Waters et beaucoup d’autres.

ÉDOUARD BINEAU, pianiste talentueux, virtuose, accompagnateur de Jean-Jacques MILTEAU, icône du blues hexagonal (français) s’il en est, est ici un pianiste dévoyé qui a préféré la plainte de son harmonica pour retrouver le ‟chant de l’âme”. NICOLAS PAIN, jeune bassiste/contrebassiste ‟funambule”, pour qui rien du jazz au funk n’est étranger, retrouve ici les racines de toute musique américaine née au XX° siècle. PHILIPPE LOMBARDO, guitariste et compositeur « caméléon » qui retrouve les sons entendus dans son enfance, des premiers vinyles de blues acoustiques, Big Bill Broonzy, Lightnin Hopkins, Révérend Gary Davis, et du blues-boom anglais des sixties qui l’ont marqué indéfectiblement, John Mayall, Eric Clapton, Peter Green.